mardi 21 septembre 2010

Tome 1: L'ange Mécanique


Titre US : Clockwork Angel
Date de sortie du livre en langue anglaise
31 Aout 2010

Titre Français:
La cité des ténèbres : Les origines
sous titre : L'ange
mécanique
Date de sortie du livre en France:
8 Novembre 2012

Auteur : Cassandra Clare

Autres dates de sortie
Espagne : Novembre
Allemagne : décembre ou janvier



Résumé :

Au temps du règne de la reine Victoria, Tessa Gray, une jeune américaine de 16 ans, traverse l’océan pour rejoindre l’Angleterre, à la recherche de son frère disparu. Mais quelque chose de terrifiant l’attend dans le monde obscur de Londres, où les vampires, les sorciers et autres créatures surnaturelles hantent les rues éclairées aux lampes à gaz. C’est sans compter sur les chasseurs d’ombres, des guerriers qui consacrent leur vie à délivrer le monde du joug des démons, et à maintenir l’ordre parmi le chaos.

Enlevée par les mystérieuses sœurs Dark, membres d’une organisation secrète appelée le Club Pandemonium, Tessa apprend bientôt qu’elle appartient elle-même aux créatures obscures avec une capacité rare : le pouvoir de se transformer à volonté, en n’importe quelle personne. Qui plus est, le Maître, l’ombre qui est à la tête de ce Club, fera tout pour s’approprier le pouvoir de Tessa.

Seule et traquée, Tessa trouve refuge avec les chasseurs d’ombres de l’Institut de Londres, qui jurent de l’aider à trouver son frère, si elle utilise son pouvoir pour les aider. Elle se trouve bientôt fascinée — et déchiré entre — deux meilleurs amis : James, dont la beauté fragile cache un secret mortel et Will aux yeux si bleus, dont l’esprit caustique et les caprices volages le maintiennent éloignés des autres personnes… Des autres personnes… sauf Tessa.
Leurs recherches vont les entraîner au cœur d’un complot mystérieux qui menace de détruire les chasseurs d’ombres, Tessa se rend compte qu’elle peut devoir choisir entre le sauvetage de son frère et l’aide de ses nouveaux amis à sauver le monde… et que l’amour peut être la magie la plus dangereuse d’entre toute….

Mon avis après ma lecture en VO...







Un extrait traduit...
Premier chapitre:

Le démon éclata dans une douche d’ichor et d’entrailles.
William Herondale lança le poignard qu’il tenait en arrière, mais il était trop tard : l’acide visqueux du sang du démon avait déjà commencé à éroder la lame brillante. Il jura et jeta l’arme de côté ; elle s’enfonça dans un magma dégoûtant et débuta sa combustion lente comme une allumette trempée. Le démon lui-même, naturellement, avait disparu : expédié de nouveau dans une quelconque dimension infernale d’où il était venu, mais pas sans laisser un véritable désordre derrière lui.
« Jem ! » appela-t-il. « Où es-tu ? As-tu vu cela ? Je l’ai eu d’un seul coup ! Pas mal, hein ? »
Mais il n’y eu aucune réponse à son enthousiasme ; son partenaire de chasse s’était tenu derrière lui dans la ruelle Narrow street* il y a quelques instants à peine, protégeant ses arrières, c’était ce qu’il y avait de mieux à faire, mais maintenant il était seul au milieu des ombres. Il fronça les sourcils d’ennui — c’était beaucoup moins amusant sans Jem. Encore renfrogné, il se dirigea vers Narrow street dans la faible lueur des lampes à Gaz, jusqu’à l’entrée de la ruelle.
Narrow street coupait le centre de Limehouse, entre les quais près du fleuve et les taudis ridicules, elle partait ensuite à l’est vers Whitechapel et Shadwell. Elle était aussi étroite que son nom le suggérait. Limehouse était un quartier de bas-fond, plein des tripots, de repaires d’opium, et de bordels ; par conséquent, c’était l’un des endroits qu’il préférait à Londres. Il ne faisait même plus attention à l’odeur : fumée et saleté, mélangée à l’odeur des eaux du fleuve de la Tamise.
Il s’essuya le visage du revers de la manche de son manteau, essayant d’enlever l’ichor qui le piquait et brûlait sa peau. Le tissu devint vert et noir souillés. Il avait une coupure assez importante sur le dos de sa main. Il pourrait employer une rune de guérison ; dessinée par Jem, de préférence — il était particulièrement bon pour dessiner des iratzes.
Une forme se détacha des ombres et se dirigea vers lui. Il avança, puis fit une pause — ce n’était pas Jem, mais plutôt un policier terrestre, portant un casque en forme de cloche et affichant une expression perplexe. Le policier regarda dans sa direction, fixement à travers lui- il était protégé par un charme, c'était toujours une expérience étrange d’être regardé "à travers" comme si vous n’étiez pas là. Il fut soudain tenté de subtiliser la matraque du policier et d’observer pendant que le pauvre imbécile s’agite pour trouver comment elle avait disparu, mais Jem le grondait à chaque fois qu’il faisait ce genre de chose. Il ne comprendrait jamais les règles morales de Jem et de l’Institut, mais il n’avait pas à cœur de les contrarier.
Avec un haussement d’épaule et un battement de paupière, le policier se dirigeait vers lui, secouant sa tête en murmurant quelque chose dans sa barbe au sujet de congédier Juniper avant qu’il ne commence à découvrir des choses. Il fit un pas de côté pour laisser l’homme passer, et se mit à crier :
« James Carstairs ! » appela-t-il. « Oh ! Où es-tu, espèce de salopard de simulateur de maladie mortelle ? »
Cette fois, une voix faible lui répondit. « Ici — Suis la pierre de rune. »
Il se déplaça dans la direction de la voix de Jem. Elle semblait venir d’une ouverture sombre entre deux entrepôts ; une lueur faible était évidente dans les ombres. « M’as-tu entendu ? Avant que le démon de Shax puisse m’avoir avec sa grande pince sanglante, je l’ai chassée dans une ruelle, et — »
« Oui, je t’ai entendu. » Le jeune homme qui parut à l’entrée de la ruelle était pâle dans la lumière artificielle — plus pâle même qu’il ne l’était habituellement. Alors qu’il était très pâle d’ordinaire. Il était nu-tête, ce qui attirait l’œil immédiatement sur ses cheveux : d’une couleur argentée lumineuse rare, la nuance d’une pièce de monnaie immaculée. Ses yeux étaient du même argent, et son visage aux traits fin était angulaire, la légère courbe de ses yeux était le seul indice de son héritage.
Il avait des taches sombres sur sa chemise blanche, et ses mains étaient abondamment enduites de pourpre.
Will compris immédiatement. "Tu saignes. Qu’est-ce qui t’es arrivé ? " Jem le rassura. "Ce n’est pas mon sang." Il tourna la tête vers l’allée derrière lui. "C’est le sien."


Extrait en VO...

Spoiler:

"From roundabout the middle of the book. Sophie is the maid in the Institute — she's not a Shadowhunter."
--
The bathtub was an oval, claw-footed affair hidden behind a Japanese screen in a corner of the room. Sophie had filled it with hot water that was already beginning to cool; sliding behind the screen, Tessa undressed and lowered herself into the bath. The hot water came up to her shoulders, warming her chilled bones: for a moment she sat with her eyes closed, letting the heat relax her. It was then that she remembered the rest of what had happened last night — the attic, and Will.

She ducked under the surface of the water as if she could hide from the humiliating memory. It didn’t work. Drowning yourself won’t help, she told herself sternly. Now, drowning Will, on the other hand . . . She sat up and reached for the cake of lavender soap on the edge of the bath and scrubbed her skin and hair with it until the water turned black with ash and dirt. Perhaps it wasn’t actually possible to scrub away your thoughts of someone, but it seemed like a start. Sophie was waiting for Tessa when she emerged from behind the screen, a tray of toast and tea at the ready. She helped Tessa dress for the day in a yellow gown trimmed with dark braid; it was fussier than Tessa would have preferred, but Jessamine had liked it very much in the shop and insisted that she buy it: “I can’t wear yellow, but it’s ever so suitable for girls with dull brown hair like yours.”

The feeling of the brush going through her hair was very pleasant; it reminded Tessa of when she had been a small girl, and Aunt Adelaide had brushed her hair for her. It was soothing enough that when Sophie spoke next, it jolted her slightly:
“Did you manage to get Will to take his medicine last night, Miss Tessa?” “Oh, I — “ Tessa scrambled to collect herself, but it was too late; scarlet color had flooded up her neck into her face. “He didn’t want to,” she finished lamely. “But I convinced him in the end.”
“I see.” Sophie’s expression didn’t change, but the rhythmic strokes of the brush through Tessa’s hair began to come faster. “Miss Tessa, I know it’s not my place, but —”
“Sophie, you can say anything you want to me. I mean it.”

“It’s just — Master Will.” Sophie’s words came out in a rush. “He isn’t someone you should care for, Miss Tessa. Not like that. He isn’t to be trusted, or relied on. He — he isn’t what you think he is.”
Tessa clasped her hands in her lap. She felt a vague sense of unreality — had things really gotten so far that she needed to be warned off Will? And yet it was good to have someone to talk to about him. She felt a bit like a starving person being offered food.
“I don’t know what I think he is, Sophie. He’s like one thing sometimes, and then he can change completely, like the wind changing, and I don’t know why, or what’s happened —”
“Nothing. Nothing’s happened. He just doesn’t care about anyone but himself.”
“He cares about Jem,” Tessa said quietly.
The brush still; Sophie had paused, frozen. There was something she wanted to say, Tessa thought, something she was holding herself back from saying. But what was it?


Image hébergée par servimg.com


Une partie du chapitre 2 ... Cet extrait est un petit bonus spécial pour les fans, il se peut qu'il ait subi des modifications avant la publication du livre.
Qu'en pensez vous?

Plus tard la traduction! à moins qu'il y ait un volontaire parmi vous?

Spoiler:

The knob of the bedroom door turned; the door creaked open. In the
dimness, all Tessa could see was shadows as someone stepped into the
room. She lunged forward, swinging the heavy ceramic pitcher with all
her strength —

The shadowy figure moved, quick as a whip — but not quite quick
enough; the pitcher slammed into its outstretched arm before flying
from Tessa’s grasp to crash into the far wall. Broken crockery rained
down onto the floor as the intruder yelled in pain.
To Tessa's surprise, the yell was undeniably a masculine one. So was
the flood of cursing that followed it.

She backed away, then dashed for the door — but it had slammed shut
after the intruder, and tug as she would on the knob, it wouldn’t
budge. She spun around, just as bright light blazed through the room
as if the sun had risen.

Tessa blinked away the tears in her eyes — and stared.

There was a boy standing in front of her. He couldn’t have been much more
than a few years older than she was — seventeen or possibly eighteen.
He was dressed in what looked like workman’s clothes: a frayed black
jacket and trousers, and tough-looking boots. He wore no waistcoat,
but a a thick leather belt with a number of weapons hanging off it
circled his waist — daggers and folding knives and things that looked
like blades of ice.

In his right hand, he held what looked like a sort of stone — it was shining,
providing the light in the room that had nearly blinded Tessa. His
other hand — narrow and long-fingered — was bleeding where she had
gashed the back of it with her pitcher.

But that wasn’t what had made her stare. He had the most beautiful face she
had ever seen. Tangled black hair and eyes like blue glass. A scar
across his right cheek that somehow didn’t mar his looks but only
enhanced them. He looked like every fictional hero she’d ever imagined
in her head. Except she’d never imagined one of them cursing at her
while shaking their bleeding hand in an accusing fashion.

He seemed to realize she was staring at him, because the cursing stopped.

“You cut me,” he said. His voice was pleasant. British. Very ordinary.
He looked at his hand with critical interest. "Now, is that any way to
treat someone who's just trying to rescue you?"

"Rescue me?" Tessa echoed. She blinked at him. "Who *are* you?"

"Will," he said, and held out his bleeding hand. "Will Herondale."



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